Quand les Droits Humains ne sont pas respectés en République démocratique du Congo (RDC)


L'OHDLP se dit très choqué et condamne énergiquement la séquestration de  Madame, Gisele Nebale BUSIMA par un membre du Gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC)


Port au Prince Haiti le, 14 mars 2025: La Direction de l'organisme de Droits Humains dénommé, l'Observatoire Haïtien pour le Droit et la Liberté de la Presse (OHDLP) se dit très choqué et condamne énergiquement la séquestration de Madame Gisele Nebale BUSIMA par l'actuel Ministre de Communication du Gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC), Patrick Muyaya KATEMBWE. Selon certains faits recueillis par le Conseil de Défense de Gisele Nebale BUSIMA à BRUXELLES en Belgique en partenariat avec le Cabinet d'avocat Me René SAINT FORT dont une copie est parvenue à la Direction de  l'organisme de Droits Humains de l'OHDLP. La période du 30 septembre au 22 novembre 2024, la Dame Gisele Nebale BUSIMA de Nationalité Americaine a été sauvagement kidnappée, séquestrée, abusée physiquement, torturée et privée de tous ses droits fondamentaux à Kinshasa, durant plus d'une quarantaine de jours. Suite aux manipulations de l'actuel Ministre de Communication du Gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC), Patrick Muyaya KATEMBWE qui depuis le mois de mars 2024, avait menacé  Madame BUSIMA de la faire arrêter et l'arrestation a été exécuté par l'ancien chef de la DEMIAP et actuel Commandant en chef des Forces Terrestres de l'Armée Congolaise, le Général Christian Okura NDAYWEL de complicité avec le Colonel Ralph MUZIMBA, a dénoncé l'OHDLP. 

La structure de Droits Humains et de la Protection de la Liberté de la Presse l'OHDLP a informé que le 28 janvier 2025, des plaintes ont été déposées au Parquet Fédéral à Bruxelles en Belgique, contre le sieur Patrick Muyaya KATEMBWE comme chef d'accusation de kidnapping, de séquestration arbitraire et de torture de la dame Gisele Nebale BUSIMA. 

Elle a été contrainte par corps alors à son bureau, d'accompagner le colonel Ralph MUZIMBA et d'autres militaires en Civil et en uniforme qui attendaient à l'extérieur, la victime a été conduite au Quartier général à Kitambo et amenée au bureau du colonel et ensuite à celui du Général, sous prétexte qu'ils veulent l'interroger sur certains prétendus faits, sans mandat d'arrêt. Le Conseil de la défense estime que cet interrogatoire est sans fondement et tourne en dérision lorsqu'elle est questionnée sur le pourquoi de sa rupture amoureuse avec le Ministre de Communication de la RDC, Patrick Muyaya KATEMBWE, après quatre (4) années de vie amoureuse. Ces interrogateurs corrompus (Général NDIAYWEL et Colonel MUZIMBA), lui suggérant même de reprendre avec le Ministre corrupteur Patrick Muyaya KATEMBWE, afin de clore cette affaire, sans signé l'acte du prétendue interrogatoire de ces derniers. 

Renseignements diplomatiques

À l'instar du calvaire de Madame Gisele Nebale BUSIMA, sous les ordres de Patrick Muyaya KATEMBWE, les commandants  kidnappeurs ont décidé de l'amener à la chambre 202 de l'hôtel CASTELLO sans avisé les autorités policières et judiciaires de Kinshasa et des États-Unis.

Pendant toute sa captivité, ces tortionnaires de grand chemin refusent catégoriquement la présence d'un avocat de la victime "Gisele" et tout contact avec les membres de sa famille, ses amis ni les employés de l'Ambassade Américaine à Kinshasa qui la cherchaient partout, a avancé l'OHDLP.

L'organisme de Droits Humains et de Protection de la Liberté de la Presse, OHDLP a appris d'une source diplomatique, lors de la Cérémonie de la remise de médailles à certains généraux à l'ambassade de France à Kinshasa, l'Ambassadrice Américaine à Kinshasa, Lucy TAMLY a eu interrogé le Général Ndaywel, où est passé madame Gisele Nebale BUSIMA? Et ce dernier lui a répondu qu'il ne connaît pas madame BUSIMA et ne savait pas tout simplement pas où elle était? L'OHDLP a jugé l'action ironique du Général corrompu, Ndaywel qui a ordonné la séquestration de madame BUSIMA sous les ordres de Patrick Muyaya KATEMBWE et qui de temps en temps envoyait son complice, le Colonel MUZIMBA lui apporter de l'argent pour se nourrir, en deux occasions durant la séquestration, a informé l'OHDLP. 

Corruption des journalistes à Kinshasa contre la victime

Dans ce dossier criminel, l'OHDLP a appris qu'une pratique de corruptions et de malversations est la monnaie courante à Kinshasa, la Capitale de la République Démocratique du Congo où l'actuel Ministre de Communication de la RDC, Patrick Muyaya KATEMBWE a mené une campagne de dénigrement à outrance contre son ex compagne. Il a  déferlé de messages haineux sur les réseaux sociaux et les médias locaux. Des preuves tangibles montrent que ce Ministre kidnappeur, KATEMBWE arrive à même payer environ d'une cinquantaine de journalistes pour dénigrer la dame BUSIMA qui ne compte pas de refaire sa vie avec ce tirant politicien de la RDC, Patrick Muyaya KATEMBWE qui cherche à tout prix détruire sa vie, sa carrière professionnelle ainsi que les membres de sa famille a appris OHDLP.

Diffamation du manipulateur Patrick Muyaya KATEMBWE

Au regard de la violation de la déclaration universelle des droits de l'homme et du citoyen, au respect de Droit civil et pénal. L'organisme de Droits Humains OHDLP a évoqué au niveau Civil, le chapitre 9 de la DUDH, en son article 269 par.1 qui reflète le Droit de la personne des actes arbitraires, arrestations et détentions.En effet, l'article 67 du code pénal Congolais (2004) de la section V qui stipule: Des attentats à la Liberté individuelle et à l'inviolabilité du domicile,  est puni d'une servitude pénale d'un à cinq ans celui qui, par violences, ruses ou menaces, a enlevé ou fait enlever, arrêté ou fait arrêter arbitrairement, détenu ou fait détenir une personne quelconque. Lorsque la personne enlevée, arrêtée ou détenue aura été soumise à des tortures corporelles, il y a l'aspect diffamatoire à travers lequel Muyaya a essayé de faire croire que,  Madame Gisele Nebale BUSIMA est de Nationalité Rwandaise et Espionne à leur solde, alors qu'elle est Congolaise de mère et de père, c'est est complètement absurde, a avancé l'OHDLP. 


De plus, il a embauché un  Ticktoket pour propager la diffamation contre la Dame faisant croire que Madame BUSIMA etait hospitalisée à l'hopital psychiatrique en Amérique et a même publié son adresse en Amérique sur les réseaux sociaux,  mettant la dame et famille en danger. Depuis plus d'une semaine,  il a commencé à proférer des menaces de mort parce que la Dame a eu le courage de dénoncer boureau politiciens et le haut gradé de l'armée Congolaise Ndaywel et MUZIMBA. Toutes ces malversations ont une incidence sur le Quantum des dommages et intérêts eu égard à la plainte déposée aux Etats Unis dont la rédaction  de la Direction de l'organisme de Droits Humains OHDLP a obtenue copie. Cette structure de Droits Humains OHDLP estime que, la législation internationale ne diffère pas de celle Congolaise ou Américaine en matière de séquestration, détention arbitraire et illégale ainsi que la violation des droits fondamentaux de la personne humaine. C'est pour cela que la plainte Américaine pour le recadrage de ces abus au dieux a renchéri OHDLP.

Dédommagement et intérêt de la victime

La Direction de l'organisme de Droits Humains  l'OHDLP basé en Haïti va dans le même thème avec le Conseil de la défense de la dame Gisele Nebale BUSIMA réclamant l'excuse publique, dédommagement et l'intérêt du Gouvernement Congolais pour les tortures physiques, morales, émotionnelles et pécuniaires subit la victime conformément à la jurisprudence dont le Montant varie selon le nombre de jours en détention arbitraire et l'impact sur les autres membres de sa famille, a proposé l'OHDLP.

Poursuites judiciaires et Protection de la victime

L'Observatoire Haïtien pour le Droit et la Liberté de la Presse (OHDLP) en collaboration avec le Conseil de Défense de la victime, Madame Gisele Nebale BUSIMA ayant ses représentants un peu partout dans le Monde via en Haïti, en Europe, en Afrique et en Amérique (États Unis & Canada)  continue d'entamer des démarches auprès du Département d'État Américain, au Procureur dans l'État du Rhode Islande, au Procureur de Bruxelles du fait qu'il s'agit d'une juridiction de Compétence Universelle au regard de la loi de juin 1993, modifiée en 1999, à tous les autres organisations des droits humains dans le reste du monde, afin d'apporter la main forte pour trouver justice et réparation en faveur de la victime, madame Gisele Nebale BUSIMA et adopté des mesures judiciaires et drastiques contre ces malfrats de grand chemin à savoir Patrick Muyaya KATEMBWE, NDAYWEL, MUZIMBA et consorts pour leurs impairs commis contre la paisible Citoyenne Gisele Nebale BUSIMA pour refaire sa vie en toute en quiétude et tranquillité, a conclu l'OHDLP.

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